• Le Misanthrope

    Molière écrit Le Misanthrope ou L'Atrabilaire amoureux avec l'énergie d'un être révolté. Une fougue contre la trahison, contre les gens de la cour qui font et défont les réputations. En opposant à la vanité du monde l'amour absolu d'Alceste (Lambert Wilson) pour Célimène, Molière exprime une intransigeance, un idéalisme qui défieront le temps. Une pièce décrite par ses contemporains comme le portrait du siècle, un chef d'œuvre. Faut-il fuir ce que l'on exècre et se retirer du monde ? Ou sommes-nous condamnés à composer avec nos semblables ?

    Le Théâtre Libre accueille pour son premier lever de rideau théâtral, une rencontre exceptionnelle entre cette œuvre magistrale, d'une saisissante modernité, et la vision d'un Maître, Peter Stein, au sommet de son art.

    "Misanthropie et jalousie : cette combinaison fait de notre Alceste un clown. Il est touchant, nous comprenons ses sentiments. Les raisons de sa misanthropie peuvent aussi aujourd'hui nous plonger dans le désespoir. L'élégance des vers, le sarcasme et l'ironie des dialogues font de cette pièce la comédie classique pour l'éternité."Peter Stein.

    Mise en scène : Peter Stein

    Distribution : Jean-Pierre Malo, Hervé Briaux, Brigitte Catillon, Manon Combes, Pauline Chevillier, Paul Minthe, Léa Dussollier, Patrice Dozier, Jean-François Lapalus, Dimitri Viau

    Décors : Ferdinand Woegerbauer

    Costumes : Anna Maria Heinreich

    Lumières : François Menou

    Assistance à la mise en scène : Nikolitsa Angelakopoulou

    Lieu : Théâtre Le Comédia (Théâtre Libre), Paris ; Théâtre Montansier, Versailles

    Crédit photo : Svend Andersen

    Jean-Pierre Malo, Hervé Briaux, Brigitte Catillon, Pauline ChevillerPeter SteinComédie de Molière

    Le Misanthrope
    2019

  • Correspondance Casarès-Camus

    Isabelle Adjani et Lambert Wilson, accompagnés par Raphaël Perraud, violoncelle solo de l'Orchestre national de France, incarnent la correspondance amoureuse, artistique et intellectuelle qui relia Albert Camus et Maria Casarès jusqu'à la veille de la mort de l'écrivain.

    "Nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes reconnus, nous nous sommes abandonnés l'un à l'autre, nous avons réussi un amour brûlant de cristal pur, te rends-tu compte de notre bonheur et de ce qui nous a été donné ?"Maria Casarès, 1950.

    "Egalement lucides, également avertis, capables de tout comprendre donc de tout surmonter, assez forts pour vivre sans illusions, et liés l'un à l'autre, par les liens de la terre, ceux de l'intelligence, du cœur et de la chair, rien ne peut, je le sais, nous surprendre, ni nous séparer."Albert Camus, 1950.

    Réalisation : Alexandre Plank

    Distribution : Isabelle Adjani, Raphaël Perraud

    Lieu : Festival d'Avignon

    Isabelle Adjani, Raphaël PerraudAlexandre PlankLecture Casarès-Camus

    Correspondance Casarès-Camus
    2018

  • La fausse suivante

    Pour mieux juger de la fidélité de Lélio qu'elle doit épouser, mais qui ne la connaît pas, une jeune et riche Parisienne se présente à lui déguisée en faux chevalier. Elle découvre alors qu'il doit se marier avec une Comtesse envers qui il a contracté des dettes. Pour éviter à Lélio d'avoir à rompre ce mariage et payer dix mille livres de dédit, le faux chevalier courtise la comtesse. Mais la vérité sur son sexe se trouve révélée : le faux chevalier se fait alors passer pour la suivante de la comtesse…

    Lambert Wilson a uniquement le rôle de metteur en scène dans cette pièce de Marivaux.

    Mise en scène : Lambert Wilson

    Distribution : Anne Brochet, Christine Brücher, Eric Guérin, Pierre Laplace, Francis Leplay, Fabrice Michel, Ann Queensberry

    Collaboration artistique : Cécile Guillemot

    Décors : Sylvie Olivé

    Costumes : Olivier Bériot

    Lumières : Françoise Michel

    Musique originale et direction vocale : Pierre-Michel Sivadier

    Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord, Paris

    Anne Brochet, Christine Brücher, Eric GuérinLambert WilsonComédie de Marivaux

    La fausse suivante
    2010

  • Music-hall

    L'histoire d'une artiste de music-hall sur le déclin, tournant dans des salles de seconde zone un spectacle improbable, la plupart du temps devant un public absent. Mais malgré la fatigue, les voyages interminables en car, les hôtels minables… On tâche, cahin-caha, de continuer à croire en son art !

    Lambert Wilson a uniquement le rôle de metteur en scène dans cette pièce de Jean-Luc Lagarce.

    Mise en scène : Lambert Wilson

    Distribution : Fanny Ardant, Eric Guérin, Francis Leplay

    Décors et lumières : Françoise Michel

    Costumes : Virginie Gervaise

    Chorégraphie : David Moore

    Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord, Paris

    Fanny Ardant, Eric Guérin, Francis LeplayLambert WilsonTragi-comédie de Jean-Luc Lagarce

    Music-hall
    2009

  • Bérénice

    L'action se passe à Rome. Titus, empereur de Rome, aime une reine, Bérénice, et en est aimé. Antiochus, le meilleur ami de Titus l'aime aussi silencieusement depuis 5 ans. Apprenant que leur mariage doit se faire le soir même, il décide d'avouer son amour à Bérénice. Titus, parce qu'il est empereur romain ne peut épouser une reine. Les lois de Rome l'interdisent. Il décide donc d'éloigner Bérénice et se confie à Antiochus. Déchirés, les trois personnages décident de se séparer. Bérénice rentre donc chez elle et Antiochus rejoint ses terres.

    Mise en scène : Lambert Wilson

    Distribution : Carole Bouquet, Mireille Maalouf, Fabrice Michel, Bernard Musson, Frédéric Poinceau, Georges Wilson

    Costumes : Chloé Obolensky

    Lumières : Dominique Bruguière

    Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord, Paris

    Carole Bouquet, Georges Wilson, Fabrice MichelLambert WilsonTragédie de Racine

    Bérénice
    2008

  • Créanciers

    Adolphe et Gustav discutent avec la flamme qui anime une nouvelle amitié. Adolphe est comme apaisé, lui qui sort si péniblement d'une dépression. Lui, le sculpteur, est pétri par le doute et l'angoisse face à la création et, surtout, devant ce mystère impénétrable qu'est son épouse Tekla. Gustav, le nouvel ami providentiel, écoute avec superbe. Il distille savamment des propos à double tranchant dont le venin chemine lentement vers l'esprit enfiévré et fragile d'Adolph. Cette femme est-elle la cause de tous ses maux ? Tekla apparaît lumineuse et voluptueuse. Le nouvel ami confident de son mari, elle ne le connaît que trop bien. Tel un prédateur, il veut se venger d'elle.

    Mise en scène : Hélène Vincent

    Distribution : Emmanuelle Devos, Jean-Pierre Lorit

    Lieu : Théâtre de l'Atelier, Paris

    Emmanuelle Devos, Jean-Pierre LoritHélène VincentTragi-comédie de August Strindberg

    Créanciers
    2005

  • Bérénice

    Titus, nouvellement empereur, décide de sacrifier à la cruelle loi romaine la passion qui le lie à Bérénice, reine de Palestine. Il choisit ainsi de suivre la fatalité et de se soumettre à la gloire qui l'appelle. Toute la tragédie se situe dans cet intervalle, entre la décision et le renoncement, dans la souffrance et l'héroïsme. C'est finalement la Reine qui, en renonçant à Titus, lui délivrera sa plus belle preuve d'amour.

    Mise en scène : Lambert Wilson

    Distribution : Kristin Scott Thomas, Didier Sandre, Michel Baumann, Charlotte Clamens, Fabrice Michel, Bernard Musson, Robin Renucci (reprendra le rôle de Lambert Wilson), Gil Robert

    Musique : Jean-Marie Wilson

    Décors : Stéphane Plassier

    Costumes : Christian Lacroix

    Lumières : Françoise Michel

    Lieu : Palais des Rois de Majorque, Perpignan ; Cloître des Carmes, Avignon ; Théâtre National de Chaillot, Paris ; Célestins, Lyon…

    En coproduction avec le Théâtre National de Chaillot, les Estivales de Perpignan, Célestins (Lyon), Festival d'Avignon, la Filature (Mulhouse), Odyssud (Blagnac), Maison des Arts de Créteil, Scène nationale de Sète, La Coursive (La Rochelle), Théâtre André Malraux (Rueil-Malmaison), Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre, et en collaboration avec Les Visiteurs du Soir.

    Kristin Scott Thomas, Didier Sandre, Michel BaumannLambert WilsonTragédie de Racine

    Bérénice
    2001

  • La controverse de Valladolid

    Dans un couvent de Valladolid, quelque soixante ans après la découverte du Nouveau Monde, deux hommes s'affrontent dans un débat passionné : les indiens sont-ils des hommes comme les autres ? Pour le dominicain Las Casas, ardent défenseur de la cause indienne, cela ne fait aucun doute : les espagnols, avides de conquête, ont nié l'évidence, assujettissant et massacrant les indigènes par millions. Face à lui, le philosophe Sépulvéda affirme que certains peuples sont nés pour être dominés. L'issue de cette confrontation, déterminante pour des millions d'hommes, pourrait bien être surprenante…

    Mise en scène : Jacques Lassalle

    Distribution : Jacques Weber, Bernard Verley, Jean-Philippe Puymartin, Nicolas Bonnefoy

    Décors : Rudy Sabounghi

    Costumes : Renato Bianchi

    Lumières : Franck Thévenon

    Lieu : Théâtre de l'Atelier, Paris

    Jacques Weber, Bernard Verley, Jean-Philippe Puymartin, Nicolas BonnefoyJacques LassalleDrame de Jean-Claude Carrière

    La controverse de Valladolid
    1999

  • Ashes to ashes

    Dans le salon d'une agréable maison, d'une ville universitaire à l'extérieur de Londres, Delvin, menacé par les souvenirs de son épouse Rebecca sur un ex-amoureux abusif, l'interroge sans relâche dans son besoin d'une seule vérité. Dans son mélange sans faille de ce qu'elle sait de la violence, et de celle plus large du monde, Rebecca révèle une étrange communion avec les victimes décédées de barbares politiques anonymes.

    Mise en scène : Harold Pinter

    Distribution : Christine Boisson

    Traduction : Eric Kahane

    Décors : Eileen Diss

    Costumes : Claudine Lachaud

    Lumières : Jean-Luc Chanonat

    Lieu : Théâtre du Rond-Point, Paris

    Christine BoissonHarold PinterDrame de Harold Pinter

    Ashes to ashes
    1998

  • Les caprices de Marianne

    Coelio est amoureux de Marianne, la jeune épouse du vieux Claudio, un magistrat napolitain, soupçonneux et jaloux. Le jeune homme est trop timide pour avouer son amour et il charge son ami Octave de plaider sa cause auprès de Marianne qui reste indifférente. Cependant la capricieuse jeune femme finit par être troublée par les propos d'Octave et, pour se venger de la jalousie de son mari, elle accepte un rendez-vous auquel se présente Coelio. Comprenant que Marianne lui préfère Octave, Coelio se laisse tuer par un homme de main engagé par le mari. Sans l'ombre d'un remords, Marianne avoue son amour à Octave en lui proposant de fuir avec lui mais le jeune homme, désespéré par la mort de son ami, la repousse : "Je ne vous aime pas. C'est Coelio qui vous aimait".

    Mise en scène : Lambert Wilson

    Distribution : Fabrice Michel, Anouk Ferjac, Louis Navarre, Laure Marsac, Pierre Val, Luciana Castellucci, Bernard Musson, Denis Benoliel, Léa Bertin-Hugault, Ivan Dmitrieff, Marc Kalfayan

    Scénographie : Jean-Vincent Puzos

    Costumes : Christian Lacroix

    Lumières : François Austerlitz

    Direction musicale : Jeff Cohen

    Musiciens : Andrea Cohen, Carol Robinson

    Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord, Paris

    L'adaptation télévisuelle de la pièce a été réalisée la même année par Jean-Daniel Verhaeghe pour FR3 (France 3).

    Fabrice Michel, Anouk Ferjac, Louis Navarre, Laure MarsacLambert WilsonTragi-comédie de Alfred de Musset

    Les caprices de Marianne
    1994

  • Pygmalion

    Le professeur Henry Higgins, alors qu'il étudie de loin les manières d'une pauvre vendeuse à la sauvette de Piccadilly Circus, parie avec un collègue qu'il peut, en quelque temps et à titre d'expérience, complètement corriger l'allure et le langage de celle-ci, pour en faire une femme de la haute société.

    Mise en scène : Bernard Murat

    Adaptation : Claude-André Puget

    Distribution : Sophie Marceau, Micheline Boudet, Michel Duchaussoy, Pierre Doris, Yveline Ailhaud, Régine Blaëss, Stéphanie Murat

    Décors : Nicolas Sire

    Costumes : Dominique Borg

    Lumières : Jacques Wenger

    Lieu : Théâtre Hébertot, Paris

    Sophie Marceau, Micheline Boudet, Michel DuchaussoyBernard MuratComédie romantique de George Bernard Shaw

    Pygmalion
    1993

  • Ruy blas

    A la cour des Habsbourg d'Espagne, alors que le règne de Charles II touche à sa fin, un valet revêt les habits de son maître et accède aux plus hautes sphères du pouvoir. Très vite, l'homme du peuple se révèle un être d'exception et suscite l'admiration de la reine dont il est secrètement amoureux. Mais le laquais, instrument d'une vengeance infâme, s'expose malgré lui à une chute funeste.

    En 1838, cinq ans après l'immense succès de Lucrèce Borgia, Victor Hugo met en scène un royaume qui expire et fait d'un manant l'égal des puissants. A ses contemporains, qui ont vu 1830 succéder à 1789, il fait entendre la voix du peuple et offre une méditation sur le devenir des régimes politiques. Emblème du drame romantique, alliant le grotesque au sublime et le comique au tragique, Ruy Blas est, selon le mot de Jean Vilar, une pièce intense.

    Mise en scène : Georges Wilson

    Distribution : Jean-Claude Drouot, Etienne Chicot, Georges Riquier, Jean-Pierre Moreux, Eugène Berthoer, Jean-Claude Balard, Jean-Michel Meunier, Michel Armin, Luc Delhumeau, Jacques Marchand, Florence Darel, Josiane Levêque, Catherine Erhardy

    Décors : Pavanel

    Costumes : Claudie Gastine

    Lumières : Gérard Kéryse

    Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord, Paris

    Jean-Claude Drouot, Etienne ChicotGeorges WilsonDrame romantique de Victor Hugo

    Ruy blas
    1992

  • Eurydice

    Eurydice est actrice dans une troupe de comédiens en tournée. Au buffet d'une gare, elle rencontre Orphée, un violoniste. Ils tombent amoureux et Eurydice quitte la troupe pour vivre avec Orphée. Le couple croise un commis-voyageur inquiétant, M. Henri, peut-être le Destin. Le directeur de la troupe révèle qu'Eurydice est sa maîtresse. Orphée est jaloux, les amants se fâchent. Eurydice se fait écraser par un bus. M. Henri, compatissant, transige avec la mort : Eurydice est ramenée à la vie, mais Orphée ne doit pas la regarder jusqu'au matin. Orphée ne résiste pas et la regarde. Elle meurt à nouveau. M. Henri propose à Orphée le seul remède qui lui permettra de rejoindre Eurydice, la mort. Dans une chambre d'hôtel sans charme, les deux amants sont réunis à jamais.

    Mise en scène : Georges Wilson

    Distribution : Sophie Marceau, Georges Wilson, Catherine Rouvel, Jacques Marchand, Robert Party, Elsa Zylberstein, Jacques Jacquemin, Bruno Balp, Maxence Mailfort, Pierre Val

    Scénographie : Georges Wilson

    Costumes : Laurence Brignon

    Lumières : Gérard Kéryse

    Musique originale : Bruno Coulais

    Lieu : Théâtre de l'Œuvre, Paris

    Sophie Marceau, Georges Wilson, Catherine RouvelGeorges WilsonDrame de Jean Anouilh

    Eurydice
    1991

  • La Célestine

    Tolède 1490. L'Eglise toute puissante étend sa griffe sur l'Espagne. Dans le jardin de tous les désirs, Calixte et Mélibée vivent une passion interdite et farouche. Dans les bas-fonds de la ville, la Célestine, mère maquerelle avide d'argent, sorcière diabolique, magicienne maléfique, tisse la toile, dans laquelle vont se prendre les héros d'une histoire violente, sensuelle et grandiose.

    Mise en scène : Antoine Vitez

    Distribution : Jeanne Moreau, Valérie Dréville, Roger Mirmont, Christine Fersen, Olivier Cruveiller, Jean-Yves Dubois, Elisabeth Catroux, Catherine Ferran, Muriel Mayette, Jean-Luc Boutte, Olivier Cruveiller, Eric Frey, Michel Barbier, Martine Viard, Sylvie Sulle, Philippe Devime

    Traduction : Florence Delay

    Musique : Georges Aperghis

    Décors : Yannis Kokkos

    Costumes : Yannis Kokkos

    Lumières : Patrice Trottier

    Lieu : Odéon–Théâtre de l'Europe, Paris

    Jeanne Moreau, Valérie Dréville, Roger Mirmont, Christine FersenAntoine VitezTragi-comédie de Fernando de Rojas

    La Célestine
    1989

  • La machine infernale

    Selon l'oracle de Delphes, Œdipe devait tuer son père et épouser sa mère. Celle-ci abandonna son fils, les pieds troués, pour déjouer cet oracle. Œdipe fût adopté par le roi et la reine de Corinthe. A dix-neuf ans il les quittes en apprennant le parricide. Il voyage, tue un viel homme, son père. Sachant que la reine Jocaste est à marier il débarasse le peuple de Thèbes du Sphinx et l'épouse. Avec elle il eût deux fils et deux filles. Le pays est plongé dans la peste. La reine remarqua les trous dans les pieds d'Œdipe. Celui-ci lui raconta comment il tua le viel homme ; elle compris qu'Œdipe était son fils ! Se rendant compte que l'oracle était réalisé elle se pend avec son écharpe et Œdipe perça ses yeux avec la broche de sa femme. Ils quittairent la ville.

    Mise en scène et traduction : Simon Callow

    Distribution : Maggie Smith, Paul Brightwell, Jim Carter, Neil Cunningham, Robert Eddison, Spencer Groves, Rebecca Jane Helps, Corrine Pepper, Veronica Smart, Trevor Thomas, Andre Winch

    Designer : Bruno Santini

    Lumières : Geoffrey Joyce

    Son : Kevin Malpass

    Lieu : Lyric Hammersmith, Londres

    Maggie Smith, Paul Brightwell, Jim CarterSimon CallowTragédie de Jean Cocteau

    La machine infernale
    1986

  • Léocadia

    Amanda, jeune modiste arrive malgré elle chez la duchesse d'Andinet-d'Andaine pour y occuper un emploi dont elle ignore tout et qui lui réservera bien des surprises ! Au bras de personnages écorchés par la vie, la fantaisie conduit le bal et Geneviève Casile, entourée d'une jolie distribution, mène la danse.

    Mise en scène : Pierre Boutron

    Distribution : Edwige Feuillère repris en tournée par Denise Grey, Sabine Haudepin, Jacques Castelot, Philippe Khorsand, Jacques Marchand, Jacques Plee, Robert Deslandes, François Rossello, Philippe Dehesdin

    Décors : Augusto Pace

    Costumes : Yvonne Sassinot de Nesle

    Lumières : Pierre Boutron

    Musique originale : Francis Poulenc

    Lieu : Comédie des Champs-Elysées, Paris

    Edwige Feuillère, Sabine Haudepin, Jacques Castelot, Philippe KhorsandPierre BoutronDrame de Jean Anouilh

    Léocadia
    1984

  • La guerre de troie n'aura pas lieu

    Troie. Hector rentre de guerre, victorieux. Il jure à Andromaque que cette campagne était la dernière et qu'il n'y aura plus de guerre. Cassandre ricane. Elle sait qu'une guerre en appelle toujours une autre…

    Pièce créée et enregistrée dans le cadre de l'émission Emmenez-moi au théâtre (1982-1996), diffusé le 8 février 1982 sur la chaine de télévison française Antenne 2. Programme présenté par Gilbert Kahn.

    Mise en scène : Raymond Rouleau

    Distribution : Anny Duperey, Pierre Santini, Jean Piat, Claude Pieplu, Rosy Varte, Geneviève Fontanel, Françoise Marie, Paul-Emile Deiber, Michel Creton, Francis Lemaire, René Havard, Jean-Philippe Puymartin, Jean-Pierre Granet, Georges Toussaint, Jacques Bouvier, Bernadette Robert, Catherine Vichniakoff, Flore Bernard, France Joly, Marie-Anne Demarest

    Décors : Jean-Christophe Berquier

    Costumes : Yvonne Sassinot de Nesle

    Lieu : Antenne 2, France

    Anny Duperey, Pierre Santini, Jean Piat, Claude PiepluRaymond RouleauTragédie de Jean Giraudoux

    La guerre de troie n'aura pas lieu
    1982

  • L'amour de l'amour

    Psyché est belle, trop belle. Vénus en est jalouse. La déesse lui tend un piège avec l'aide de son fils, le dieu Amour, mais c'est lui qui est piégé en tombant amoureux de la belle Psyché. Vénus fait alors subir de lourdes épreuves à la beauté, avant que Jupiter ne l'immortalise et qu'elle ne donne le jour à une fille, Volupté.

    Mise en scène : Jean-Louis Barrault

    Distribution : Anny Duperey, Cyrielle Claire, Mireille Delcroix, Sophie Deschamps, Jean-Louis Barrault, Françoise Prache, Eliane Borras, Marie-Noëlle Eusebe, Jean-Pierre Granval, Dominique Santarelli, Jean Darney, Gérard Lorin, Robert Lombard, Jean Martin, Jean-Paul Gonzenbach, Jean-Pierre Beriou, Xavier Renoult, Dominique Virton, Denis Mattenet, Véronique Murillo, Sophie Nicoleau, Jean-Luc Droux

    Chorégraphie : Vittorio Biagi

    Décors et costumes : Augusto Pace

    Lumières : Geneviève Soubirou

    Musique : Marc Monnet

    Son : Michel Fano

    Effets cinématographiques : Michel Boyer

    Lieu : Théâtre du Rond-Point, Paris

    Anny Duperey, Cyrielle Claire, Mireille Delcroix, Sophie DeschampsJean-Louis BarraultApulée, La Fontaine et Molière

    L'amour de l'amour
    1981

  • Graal Théâtre

    Trilogie théâtrale sur les légendes du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde. Les pièces Merlin l'enchanteur, Gauvain et le chevalier vert et Lancelot du lac sont présentées en alternance.

    "Entre ciel et terre, la plus grande histoire de la Chevalerie du monde : l'épopée légendaire du Graal, et du cycle Arthurien qu'on appelle la matière de Bretagne. Joseph d'Arimathie recueille le sang du Christ au pied de la croix. Il fonde la chevalerie céleste. Son héros pourrait être Lancelot du Lac, s'il n'était follement amoureux de la femme du roi Arthur. Merlin l'enchanteur crée la Table Ronde. Il fonde la chevalerie terrestre. Laquelle a Gauvain pour héros, l'anti-Don Juan qui aime toutes les femmes et ne leur veut que du bien. Le croisement de ces deux chevaleries donne Graal Théâtre."Florence Delay

    Mise en scène : Marcel Maréchal et Bernard Ballet

    Distribution : Jacques Angeniol, Yann Babilée, Bernard Ballet, Valérie Bousquet, François Champeau, Alain Crassas, Thierry Digonnet, Jean-Claude Drouot, Catherine Ehrardy, Sylvie Genty, Élisabeth Jubiot, Gérard Lacombe, Jean-Jacques Lagarde, Alain Libolt, Marcel Maréchal, Bernard Mesguich, Hugues Quester, Jean-Pierre Raffaelli, Isabelle Weingarten

    Musique : Arié Dzierlatka

    Décors et costumes : Alain Batifoulier

    Lieu : Nouveau théâtre national de Marseille

    Jacques Angeniol, Yann Babilée, Bernard BalletMarcel Maréchal et Bernard BalletTrilogie de Florence Delay etJacques Roubaud

    Graal Théâtre
    1979

  • Les derniers

    L'euphorie de la révolution de 1905 est révolue depuis longtemps et la Russie est dans le chaos. Alors que le gouvernement entame une répression brutale, un ancien chef de police corrompu craint pour sa vie après une tentative d'assassinat ratée par des terroristes. Après avoir dilapidé son argent en jupon et au jeu, lui et sa famille ont été contraints de se réfugier chez son riche frère. Maintenant, avec la renaissance de l'ordre ancien, il a la possibilité de se corrompre pour revenir au pouvoir. Mais il y a des conséquences et lorsque ses enfants rencontrent un inconnu mystérieux qui parle de l'avenir, ils commencent à remettre en question tout ce qui leur a été dit. Alors que de sombres secrets du passé sont révélés et que leur monde commence à s'effondrer autour d'eux, comment peuvent-ils continuer à défendre leur père ?

    Les derniers stigmatise le déclin et la chute de la famille de classe moyenne russe.

    Mise en scène : Lucian Pintilie

    Adaptation : Georges Arout

    Distribution : Georges Wilson, Claude Dauphin, Emmanuelle Riva, Carole Bouquet, Rémy Carpentier, Nathalie Nell, Sophie Barjac, Jacqueline Staup, Etienne Bierry, Gérard Ismael, Andrée Tainsy

    Musique : Costin Miereanu

    Décors et costumes : Miruna Boruzescu et Radu Boruzescu

    Lieu : Théâtre de la Ville, Paris

    Georges Wilson, Claude Dauphin, Emmanuelle Riva, Carole BouquetLucian PintilieDrame de Maxime Gorki

    Les derniers
    1978

  • Othello

    Elevé au rang de général des armées vénitiennes, Othello a épousé Desdémone : beauté noble, blanche et dévouée. Un triomphe pour ce Maure affranchi, au beau verbe, admirable, mais loin d'être admiré de tous… Iago, officier perfide, le hait. Distillant le mensonge à la façon d'un venin, celui-ci tissera un stratagème machiavélique pour faire chuter son maître. Le destin sera vicié, les cœurs purs périront. Quant à Othello, manipulé, aveuglé par la jalousie de ce monstre aux yeux verts, il commettra l'irréparable.

    Ce spectacle a été produit par le Théâtre de l'Est parisien.

    Mise en scène : Georges Wilson

    Distribution : Georges Wilson, José-Maria Flotats, Virginie Billetdoux, Patrick Messe, Pierre Moncorbier, Gérard Ismaël, Michel Herbault, Bruno Balp, Alain David, Françoise Le Bail, Jef Sicard, Jean-Marie Wilson, Armande Altaï, Hammou-Graia, Véronique Fillon, Jean-François Pargoud, Frank Poumeyreau, Jean-Luc Seigle, Pelle Christensen

    Traduction : Georges Neveux

    Musique : Jef Sicard, Armande Altaï

    Décors : Bernard Jaunay

    Costumes : Geneviève Sevin-Doering

    Lieu : Palais des papes, Avignon

    Georges Wilson, José-Maria Flotats, Virginie BilletdouxGeorges WilsonTragédie de Shakespeare

    Othello
    1975

  • Ubu à l'opéra

    On connaît Ubu pour cet adjectif qu'il nous a légué, ubuesque. En 1896, quand la première représentation d'Ubu se fait au Théâtre de l'Œuvre, la créature hors norme prend vie, forme et s'installe dans le monde parisien. Et deviens incontournable. Ce personnage fantasque qui vit pour le plaisir, au mépris ouvert de la réalité, a déjà donné des ailes à Jarry. L'identification de l'un à l'autre les rendra indissociables : Ubu n'est pas un prétexte, Jarry est le bouffon qui virevolte sur la vie et prend tout avec dédain.

    D'après les pièces de théâtre Ubu-Roi, Ubu enchaîné et Ubu sur la butte d'Alfred Jarry, Ubu à l'opéra est un spectacle en 26 séquences produit par le Théâtre de l'Est parisien, France culture et le Festival d'Avignon.

    Mise en scène et adaptation : Georges Wilson

    Distribution : Georges Wilson, Anna Prucnal, Jean-Marc Bory, Jean-François Canape, Bernard Valdeneige, Denis Benoliel, Michel Jarry, Armande Altaï, Dave, Armand Mestral, Florence Haguenauer, Martine Viard, Jean Cohen, Jean Querlier, Jean-François Sicard, Jean-Marie Wilson, Joseph Traindl, Jean-Louis Mechali, Joseph Dejean, François Mechali

    Décors et costumes : Chloé Obolenski

    Lumières : Pierre Saveron

    Composition et direction musicale : Antoine Duhamel

    Lieu : Cloître des Célestins, Avignon

    Georges Wilson, Anna Prucnal, Jean-Marc Bory, Jean-François CanapeGeorges WilsonSatire de Alfred Jarry

    Ubu à l'opéra
    1974

Lecture&albums

  • Albert Camus et Maria Casarès, Correspondance (1944-1959)

    Casarès et Camus, 2018

    Isabelle Adjani et Lambert Wilson

    EditeurWikipédia CasarèsWikipédia Camus
  • Anthologie de la poésie française, XIe – XIXe siècles

    Poètes divers, 2003

    Alain Bashung, Bernadette Le Saché, François Marthouret, Anne Plumet, Sapho et Lambert Wilsonw

    EditeurWikisource
  • Les Nuits

    Alfred de Musset, 2003

    Anne Plumet et Lambert Wilson

    EditeurWikipédia
  • Du côté de chez Swann

    Marcel Proust, 2002

    Lambert Wilson

    EditeurWikipédia
  • A l'ombre des jeunes filles en fleurs

    Marcel Proust, 2001

    Lambert Wilson

    EditeurWikipédia